Grand Conseil : mensonges, intimidations, grande trouille

Publié le par Spartacus

Après une interprétation complétement autiste de la situation de la régularité 
et de la reconnaissance à la GLNF, démontée avec clarté dans le dernier article 
du blog  de F. Koch (lien), le Grand Conseil vous menace !

Explications : devant le succès de l’Union des Loges Régulières et l’éclosion de 
quelques initiatives de grands maîtres provinciaux soucieux d’exprimer leur 
différence, le Grand Conseil dit : l’adhésion à une association à caractère 
maçonnique vaut démission : en clair, si vous devenez membre de l’Union, Pan, 
viré, un de moins pour voter à l’AG !

MENSONGE TOTAL, INTIMIDATION RIDICULE….

La loi française est claire, le droit d’association est l’expression d’une 
liberté fondamentale, article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du 
Citoyen, article11 de la Convention européenne des mêmes droits et article 20  
de la Déclaration Universelle… Stifani and Co seraient-ils au-dessus des lois 
françaises et internationales ?

L’Union des Loges Régulières leur fait peur, c’est normal. Pour autant cela ne 
les autorise pas à proférer des menaces juridiquement infondées.

En effet, l’Union est une association de défense contre les dérives des 
dirigeants de la GLNF, ce n’est absolument pas une obédience. Donc personne ne 
peut prétendre vous déclarer démissionnaire, ou vous radier pour y participer.

D’ailleurs, si le raisonnement soutenu par le Grand Conseil avait quelque 
fondement, les membres des clubs 50 provinciaux et autres fraternelles multiples 
et variées auraient été démissionnés d’office (mais c’est illégal) ou radiés 
(mais c’est illégal).

Le PDG de Total vire-t-il les actionnaires mécontents qui créent  l’association 
de défense des petits porteurs ? Nous sommes les petits porteurs floués par un 
président (démissionnaire, en plus) qui démolit le fonds de commerce de la GLNF 
: Régularité, Reconnaissance.

M. Stifani et ses sbires du Grand Conseil  sont, eux, les résidus essoufflés 
d’une ère révolue, qui cherchent à faire partir le maximum de gêneurs, pour 
garder le magot  (pas spirituel, il s’en moque comme de sa première mallette, 
mais bien métallique et immobilier).

L’illégalité est de leur côté, car ce Grand Conseil qui se pose en donneur de 
leçons plus fausses les unes que les autres, qu’est-il donc ?

Une sorte de Conseil d’Administration, nommé par un président qui a démissionné 
pour échapper à ses responsabilités ? Illégal !

Un organe maçonnique, qui s’occupe de droit associatif, qui ment et menace ? 
Illégal !

Un individu, toi, mon frère, un groupe d’amis ulcérés ou indignés, vous mes 
frères, ont, en France, le droit (sinon le devoir) de se défendre lorsqu’on les 
attaque, et de se constituer en association pour cet objectif.

Quelqu’un a-t-il entendu une loge ouvrir des travaux sous les auspices de l’ULRF 
? Non, bien sûr. Vous ne devez pas céder au chantage, aux menaces infondées de 
ceux-là qui sont les complices de la désagrégation de VOTRE obédience, la GLNF, 
qu’il vous faut défendre sans peur.

Sachez en plus que la démission d’office est une hérésie juridique qui n’existe 
pas dans la réalité : seule une convocation individuelle à un Conseil de 
Discipline pourrait engager, nous disons bien « engager » un processus par 
ailleurs impossible, de radiation. Imaginez la queue de milliers de frères 
attendant leur tour pour déclarer l’irrecevabilité de la procédure dans un Pisan 
travaillant en trois huit avec des greffiers embauchés par dizaines… 

On vous ment, c’est tout bête, mais c’est ce que font toujours les dictatures en 
déroute !

Allons, nous leur faisons vraiment peur, pour qu’ils en arrivent à de telles 
extrémités ridicules : venez au chaud dans l’Union, c’est leur peur qui est déjà 
notre victoire !

Claude Seiler                                                                          
Dominique Moreau

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article